PETITION POUR JUGER LES GENERAUX ALGERIENS sign now


PETITION POUR
JUGER LES GENERAUX ALGERIENS



A

Monsieur William Pace

Coordinateur général de la coalition des ONG

pour la Cour Pénale Internationale




Objet: Plainte contre
le régime dictatorial algérien


Monsieur,


Depuis plus
d'une dizaine d'années le peuple algérien vit une véritable
tragédie à laquelle la communauté internationale
ne peut plus rester passive. 200.000 morts, des milliers de déportés,
des milliers de disparus, des milliers de torturés et une pauvreté
criarde font que les responsables de ces crimes ne peuvent continuer
à jouir de l'impunité. Le silence de la communauté
internationale signifie non assistance à peuple en danger.


Les violations
des droits de l'hommes sont devenues des pratiques courantes. Le peuple
algérien vit dans la peur et l'angoisse. La torture est systématique.
Les arrestations sont arbitraires et les assassinats sont le seul argument
que sait brandir le régime dictaorial d'un clan de généraux
maffieux pour étouffer toute revendication démocratique.


Les forces armées
(police, gendarmerie et militaires) n'hésitent pas à tirer
à balles réelles contre des manifestants aux mains nues.
Des villages ont été bombardés au napalm. Des militants
pour la démocratie et la justice croupissent en prison. L'horreur
en Algérie a dépassé tout entendement. Elle est
pire que celle qu'ont connu le Chili et l'Argentine dans les années
soixante-dix. On ne lui connaît pas praeille dans le monde.


j'ai
lhonneur de vous demander, par la présente, de bien vouloir
user de votre influence auprès du conseil de sécurité
de lONU pour que soit ouverte une information judiciaire par la
Cour Pénale Internationale ou autre instance juridique de type
du Tribunal Pénal International, contre les personnes dont les
noms suivent:le président Abdelaziz Bouteflika, les généraux
Mohamed Lamari, Mohamed Mediène dit Toufik, Larbi Belkheir, Mohamed
Touati, Khaled Nezzar, Benabbès Gheziel, Aït Abdessalem,
Fodhil Cherif Brahim, Kamel Abderrahmane, Saheb Abdelmadjid, Mohamed
Boustila et le colonel Ali Tounsi.


Ces hommes détiennent
le pouvoir réel en Algérie. Ils sont, aux yeux du peuple
algérien et de ses amis, les responsables de crimes contre lhumanité
tels que décrits dans larticle 7 des statuts de la cour
Pénale Internationale. A savoir: le meurtre, les disparitions
forcées, la torture, lemprisonnement ou autre forme de
privation grave de liberté physique en violation des dispositions
fondamentales du droit international, persécution de tout groupe
ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d'ordre
politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste
au sus du paragraphe 3, ou en fonction d'autres critères universellement
reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation
avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout
crime relevant de la compétence de la Cour et la déportation
ou transfert forcé de population.


Quelle est la
responsabilité de ces hommes dans les crimes contre lhumanité
dont ils sont accusés?


Le président
Abdelaziz Bouteflika:


Pour sa complicité en couvrant par son silence les véritables
décideurs qui lont porté au pouvoir par la grâce
dune fraude électorale que lui même ne saura nier.
Il est aussi responsable en tant chef suprême des forces armées
pour tous les crimes commis par les éléments delinstitution
militaire instrumentalisée pour servir une mafia qui a sur la
consciences des crimes abominables.


Le général
de corps darmée Mohamed Lamari
:

Chef détat major de larmée algérienne
depuis juillet 1993 à ce jour. Il lui est appliqué larticle
28 du statut de Rome qui affirme que « les chefs militaires et
autres supérieurs hiérarchiques doivent répondre
des crimes commis par leurs subordonnés ».


Les généraux
majors Mohamed Mediene dit Toufik et Smaïn Lamari
: Les deux
patrons des services de sécurité dont la pratique de la
torture est systématique. Les exécutions sommaires et
les enlèvements sont monnaies courantes et sont perpétrés
à ce jour. Ces deux généraux non seulement sont
responsables des crimes commis par leurs subordonnés, mais ils
sont les premiers commanditaires de ces crimes.


Le général
majorKhaled Nezzar:


Bien quofficiellement il est déclaré à la
retraite, il continue néanmoins à faire partie du pouvoir
occulte véritabledécideur. Jen veux pour preuve
ses déplacements à létranger avec un passeport
diplomatique et la prise en charge des frais de son procès et
de ses accompagnateurs à Paris lors du procès quil
a intenté contre un ancien officier de larmée algérienne.
Cet homme qui fait partie du clan maffieux qui dirige lAlgérie
est responsable au même titre que ses pairs responsables des crimes
commis depuis le 1 juillet 2002 pour lesquels la CPI est compétente.


Le général
Larbi Belkheir
:

Cest le parrain de ce clan maffieux et à ce titre il est
responsable de tous les crimes contre lhumanité dont sont
responsables les personnes cités dans cette demande douverture
dinformation judiciaire.


Les généraux
majors Fodhil Cherif Brahim, Saheb Abdelmadjid, Kamel Abderrahmane:


Respectivement chefs des 1ère, 5ème et 6ème régions
militaires, ils sont responsables des crimes perpétrés
par leurs subordonnés dans les régions quils commandent.


Le général
Boustila et le colonel Tounsi Al
i:

Respectivement commandant de la gendarmerie et chef de la police. Ce
sont les chefs des deux appareils de répression dont la violation
des droits de lhomme fait partie de leur culture. Deux corps de
sécurité qui tirent sur les algériens lors de manifestations
pacifiques de protestations à balles réelles. LAlgérie
est de nos jours lun des rares pays où lon tire les
hommes comme des pigeons.


Les crimes commis
ou perpétrés sous la responsabilité de ces hommes
peuvent être résumés comme suit:


Les meurtres:


Ces crimes bien
quils ne soient pas nouveaux, puisque lAlgérie compte,
aujourdhui, plus de 200.000 personnes assassinées et quelques
10.000 disparus, sont toujours dactualité. Toutes les couches
sociales ont été touchées par ces assassinats monstrueux.
Du nourrisson dans son berceau au plus célèbre des poètes
engagés, en loccurrence, le chantre de la démocratie
en Algérie Lounès Matoub dont lassassinat relève
du secret dÉtat. Il en est de même de lassassinat
du président MohamedBoudiaf dont les commanditaires sont toujours
au pouvoir.


La lecture de
la presse algérienne et les rapports des organisations de défense
de droits de lhomme nous apprennent que tous les jours des femmes,
des hommes et des enfants sont assassinés, emprisonnés
ou portés disparus en Algérie. La Kabylie qui vit depuis
dix-huit mois un état dinsurrection est la plus touchée,
ces derniers temps, par les crimes les plus monstrueux. Aux assassinats
et enlèvements perpétrés par les forces de police
et de gendarmerie sajoutent des attentatsterroristes dont les
auteurs sont identifiés comme appartenant à une organisation
créée et entretenue par les services secrets algériens,
instrument dun pouvoir maffieux qui doit sa survie à la
violence et au terrorisme.


Les disparitions
forcées:


Elles ont commencé
dés le début de lannée 1992 et se sont poursuivis
tout au long de ces dernières années. Les familles des
personnes disparues en dépit de multiples actions pacifiques
pour obtenir des nouvelles de leurs proches nont trouvé
que mépris auprès des organismesreprésentants le
pouvoir maffieux tenu par des généraux sanguinaires. Ce
crime étant toujours dactualité et tant quaucune
nouvelle nest communiquée sur les personnes disparues on
ne peut le considérer comme antérieur à la date
du 1er juillet 2002. Ils sont toujours dactualité.


la torture:


Elle est toujours
pratiquée. Depuis le 1er juillet 2002, des militants du mouvement
citoyen en Kabylie lont subie. Une enquête que diligentera
une commission relevant de la CPI auprès des responsables du
mouvement citoyen enKabylie récoltera, à coup sûr,
une importante somme dinformations qui attesteraient que cette
pratique a toujours cours en Algérie. Cest, donc, un crime
pour lequel doivent répondre les personnes qui font lobjet
de cette demande douverture dinformation judiciaire.


lemprisonnement
ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation
des dispositions fondamentales du droit international:


Les prisons
algériennes quelles soient civiles ou militaires sont surchargées
de détenus dont le seul crime est davoirrevendiqué
les libertés démocratiques et la fin du régime
dictatorial. Les listes de ces prisonniers sont disponibles chez les
différentes organisations non gouvernementales qui défendent
les droits de lhomme. Les listes de détenus politiques
sallongent au fil des jours.


Persécution
de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des
motifs d'ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux
ou sexiste:


Ce crime est
toujours dactualité en Algérie. En entretenant la
division du peuple pour mieux régner, le régimedictatorial
des généraux sanguinaire exerce sa répression contre
des groupes identifiables pour des motifs religieux sous prétexte
de lutte contre lislamisme et le terrorisme, pour des motifs culturels
sous prétexte de préserver lunité nationale
etc. Les crimes les plus abjects sont perpétrés sous divers
alibis.


la déportation
ou transfert forcé de population:


Si le régime
des généraux peut ne pas répondre du crime de la
déportation de milliers dAlgériens dans les camps
du Sud entre les années 1992 -1995 et les déportations
des populations rurales des zones gravement touchées par le terrorisme
pour cause dantériorité, il nen demeure pas
moins que lexil forcé auquel ont été soumis
des milliers dAlgérien demeure dactualité.
Des milliers dAlgériens issus des différentes couches
sociales ont été contraints à la déportations
forcée. Des officiers dhonneur de larmée algérienne
qui ont refusé de simpliquer dans la tragédie que
vit notre peuple sont aujourdhui condamnés par les tribunaux
militaires à la peine capitale pour désertion à
létranger. Ils nont aucun espoir de retrouver leurs
familles et leurs proches sans la chute du régime en place. Des
centaines de policiers et de gendarmes sont dans la même situation
pour avoir refusé de servir dinstruments entre les mains
dune mafia pour réprimer, enlever, arrêter et tuer
leurs concitoyens. Alors que des membres de groupes terroristes du GIA
reconnus comme auteurs de viols et dassassinats sont lavés
de leurs crimes par le pouvoir qui les a utilisés dans le cadre
dune loi promulguée sur mesure pour faire bénéficier
les instruments du pouvoir de limpunité totale, ceux qui
ont faitfi des ordres de leur hiérarchie pour ne pas se salir
les mains de crimes commandités par cette mafia continue à
souffrir lexil et la déportation forcée.


Dautres
milliers dalgériennes et dalgériens victimes
du chaos économique dans lequel ce régime a plongé
lAlgérie ont été, également, contraints
à la déportation et vivent dans des conditions infra humaines
en Europe et en Amérique. Sans papiers, ils sont considérés
comme inexistants. Autrement dit, ils ne font plus partie du monde des
vivants. Ils sont considérés comme morts sans lêtre
réellement. Cest là lun des crimes les plus
abjects contre lhumanité.




En refusant de ratifier les statuts de la Cour Pénale Internationale,
le pouvoir dAlger cherche, évidemment, à échapper
à la justice de la communauté internationale en continuant
à violer les droits de lHomme en Algérie dans limpunité
totale.


Le peuple algérien
qui a longtemps souffert de la dictature dun clan maffieux de
généraux de larmée est dans unbesoin urgent
dassistance. Il na plus dautre recours que les voies
judiciaires internationales. Livré à une guerre sanglante
qui dure depuis plus de dix années et dont les instigateurs ne
sont autres que ces généraux maffieux, il a subi toutes
les humiliations et toutes les violations de ses droits tels dénoncés
ci-dessus.

En tant que collectif issu de la masse citoyenne, nous fondons de grands
espoirs sur votre coalition pour que justice soit rendue à ce
peuple martyr.



Je vous prie dagréer,
Monsieur, lexpression demes sentiments distingués.





Pour envoyer cette pétition pouvez



faxer au: 00 (1 212) 687 8089



mailer au: [email protected]



écrire au: c/o WFM, 777 UN Plaza, 12th floor,

New York, NY 10017 USA


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